Eh oui. Incroyable. Tout ça, tout ça.

21 août 2014

Bon, alors, les nouvelles. 

Damien Loch est à la recherche d'un nouvel éditeur (donc si votre papa est éditeur...).

Pendant ce temps, le tome 2 se construit doucettement, tandis que j'écris d'autres trucs. Non mais, c'est normal. Paniquez pas. Ça m'évite les pages blanches et les crises d'écrivain démotivé qui regarde tristement le vide, s'abandonnant finalement dans le Strohrum. Quand je butte sur une histoire, ben j'en écris une autre. Ça doit être lié à ma nature procrastineuse : je ne fais jamais aussi bien quelque chose que quand je la fais pour éviter d'avoir à faire autre chose. 
Par chance, je n'ai pas besoin de trop sortir d'une activité donnée. Donc je peux rester dans le cadre de l'écriture, juste que je change de roman/histoire et c'est reparti pour un tour. 

À petite échelle, ça fonctionne aussi au sein d'un roman ou d'une histoire. Si je butte sur un passage, c'est généralement que je n'ai pas vraiment envie de l'écrire, qu'il ne m'intéresse pas. En revanche, il y en a un juste après qui est vraiment celui que j'ai envie de raconter. Alors bon, je saute le machin qui me motive pas, et j'écris directement celui qui me plaît vraiment. Quand je ne suis pas intéressée pour écrire un truc, c'est qu'en général il n'est pas nécessaire. L'info, le fond, ça peut l'être, mais la forme, carrément moins... et puis on n'est pas non plus obligé de tout dire et comme je suis la première à ne pas aimer quand on m'en dit trop... bref. Et quand cette astuce ne marche plus (que je me retrouve juste à écrire des notes pour plus tard et à ne rien rédiger), ben je passe au niveau supérieur : le changement de roman. Si je fais ça + des p'tits machins à côté (des costumes, de la musique, etc.), pas de problème, j'ai toujours un écrit en cours.

Vous avez vu ? Je vous raconte de vrais trucs, comme vous m'avez demandé. Et c'est même pas pour me faire pardonner tous ces pauses sans nouvelles, parce que je sais que vous êtes pas nombreux ici donc hein, on va pas faire comme si c'était la misère dès que le blog n'était plus à jour.

Pour continuer sur ma lancée, je vous raconte ma vie. Comme ça là. Hop. Après avoir enchaîné plein de trucs à faire sans vraiment me poser, je profite actuellement d'être dans des sortes de, euh, vacances, pour sautiller comme un boeuf charolais par-dessus des souches rigolotes, telles ce Cthulhu-ent :


Si, si, elle est rigolote

Et pour prendre 5 à 6 kilos (je ne connais pas exactement  la valeur calorique des spécialités locales, comme ce pâté de patates
Spécialité à laquelle les autochtones ont jugé bon d'ajouter une couche de farce à la viande au cas où on aurait froid l'hiver prochain. )

Je serai de retour très prochainement. Tout à fait.